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        <title>autour de l'esthétique verte</title>
        <description>réflexions sur l'esthétique de la nature et l'écologie</description>
        <link>http://ecologie-esthetique.blogspirit.com/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 10 Oct 2008 00:33:50 +0200</lastBuildDate>
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                <title>La voie (est étroite)</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (----)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 00:33:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ecologie-esthetique.blogspirit.com/media/02/01/1070169978.jpg&quot; id=&quot;media-260247&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Image0017.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;photographie : MPG&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Période tendue depuis quelques décennies sur les écosystèmes, période extrême pour la biodiversité, période délicate en politique internationale (même si ce n’est pas nouveau) et période cruciale sur les marchés… décidément, ce n’est pas le meilleur des mondes possibles en ce moment. Et pourtant ! Même si la voie est étroite elle reste possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avoue que je n’ai pas vérifié l’état des indices boursiers d’Investissement Socialement Responsable (ISR) ces derniers jours et les performances de banques spécialisées comme le crédit coopératif mais d’un point de vue logique, la performance des investissements et des entreprises axées sur les principes du développement durable doit être meilleure que celles aujourd’hui décriées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons par exemple les sub-primes… du point de vue social, j’ose espérer que les fonds d’ISR ont exclu ce type d’investissement… Prenons le poids économique montant de l’énergie et du pétrole à l’unité dans les dépenses des entreprises… celles qui ont réduit leur consommation ou développé des énergies renouvelables doivent subir dans une moindre mesure les aléas du cours du baril… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, j’aimerai voir dans la crise financière actuelle une confirmation de l’intérêt du déploiement de plus de déontologie et de développement durable dans les entreprises. Je défends cette position non pas par principe éthique, mais avant tout parce que pragmatiquement ces principes sont un gage d’efficacité, de réduction des risques et de stabilité pour les entreprises. Cette position en sus de la réduction des impacts environnementaux assure donc une meilleure stabilité de l’emploi, et des performances économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite aux grands scandales financiers de 2001 (Enron par ex), la réaction collective fut d’introduire plus de responsabilité de la part des entreprises, non seulement en termes comptables, mais aussi en termes d’information extra financière comme avec la loi NRE en France. Ce fut le levier du déploiement des fonctions de développement durable dans les entreprises, qui aujourd’hui ne le regrettent pas, loin s’en faut. Depuis, ce sujet est devenu un enjeu stratégique pour les marques et un levier d’amélioration de l’efficacité des entreprises.&lt;br /&gt;Alors saisissons l’opportunité offerte par la crise financière pour améliorer cette réduction des risques induite par les démarches de développement durable ! Hasard de calendrier, le premier volet législatif du Grenelle Environnement est justement en débat à l’Assemblée… avec parmi les mesures proposées celles d’étendre les obligations de reporting extra financier aux entreprises de plus de 250 salariés, au lieu des seules entreprises côtés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profitons aussi de cette période de remise en cause pour améliorer la transparence des démarches de développement durable, en posant sur la table les questions difficiles.&lt;br /&gt;Par exemple, le fait d’évoquer constamment les progrès effectués, certes réjouissants, sur la réduction des impacts climatiques ou de quantité de matière employée (emballage) maintiennent l’illusion que l’objectif « impact 0 » est atteignable. J’aimerai bien, mais c’est pour le moment un mensonge. Juste un exemple : les emballages, s’il peuvent et doivent être limités, ils ne peuvent pas disparaître, d’une part en raison de leur fonction même, mais aussi et surtout pour la sécurité des produits en ce qui concerne l’alimentaire et enfin pour le simple fait qu’il faut bien noter quelque part les informations légales obligatoires sur le produit ! Qui osera poser la question sur la table ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Autres difficultés politiquement incorrectes : les normes sociales (genre le travail des enfants) si elles sont fondamentales dans nos cultures et faciles à mettre en œuvre, comment et de quel droit aller brutalement priver de travail des jeunes de 12 ou 13 ans dont le salaire est une condition de survie sine qua non pour leur famille dans les pays du Sud ? Comment adapter nos référentiels aux réalités des pays d’autres cultures ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste bien des questions, mais je garde espoir que les difficultés économiques en cours et à venir seront l’occasion d’avancer vers un développement durable et la confrontation aux questions de fonds plutôt qu’un recul agressif mais la compétitivité primaire pour « sauver » la situation à cours termes. &lt;br /&gt;
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                <title>La valeur de la biodiversité</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (----)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 23:37:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ecologie-esthetique.blogspirit.com/media/01/02/1087372102.jpg&quot; id=&quot;media-259116&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;Abeille domestique ( Apis mellifera).jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;photo : &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Olivier Martin Delange&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le débat fait rage dans les milieux écolo sur la question de la valeur économique de la biodiversité, certains l’estiment immorale, d’autres moins idéologiquement difficile à déterminer de manière suffisamment juste pour être utilisée, d’autres se réfèrent au succès d’autres secteurs de l’environnement pour lesquels un prix été fixé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce problème ne trouvera pas sa solution en quelques notes dans un blog mais quelques éléments permettent de nourrir la réflexion. A l’heure où les ruches prennent leurs quartiers d’hivers, et en espérant qu’elles seront en meilleure forme la saison prochaine, on peut dors et déjà faire le bilan économique du déclin des abeilles. Si la biodiversité n’a pas de prix, au moins son activité en a un ! Le déclin des abeilles produit ses premiers effets économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les populations d'abeilles domestiques déclinent partout dans le monde. Les Américains ont baptisé ce phénomène le Syndrome d'effondrement des colonies (Colony Collapse Disorder, ou CCD). Il s'agit de la disparition brutale de la quasi-totalité d'une colonie. On ne retrouve dans la ruche que la reine et les individus les plus jeunes. Quant aux cadavres des individus adultes, ils ne sont pas retrouvés dans la ruche, ni même à proximité. Dans plusieurs pays européens, des situations similaires ont été rapportées. Globalement, on constate une surmortalité annuelle supérieure à 30 % dans tous les pays où la mortalité des abeilles est suivie. Ce rythme ne pourra pas être supporté longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Impacts économiques directes &lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;Aux Etats-Unis, un apiculteur sur deux ne vit pas du commerce de miel, mais de la vente aux grandes exploitations de fruits et légumes d’un service de pollinisation. Par exemple, un apiculteur de Pennsylvanie commencera la saison sur les plantations d'oranges de Floride, puis il reviendra en Pennsylvanie poser ses ruches dans les plantations de pommes, puis chez les producteurs de myrtilles du Maine, puis en Californie dans les grandes plantations d'amandes... A chaque fois, il loue aux producteurs les services de pollinisation de ses abeilles. La question économique ne se limite donc pas à la production de miel, mais se répercute directement sur les coûts de production des fruits et légumes. Ce coût est moins visible dans les exploitions européennes.&lt;br /&gt;Il y a un vrai risque. La Californie, par exemple, produit 80 % des amandes consommées dans le monde. Aujourd'hui, il faut la moitié des 2,4 millions de colonies d'abeilles américaines pour polliniser ces plantations d'amandiers. La réduction des populations d'abeilles se fait sentir : auparavant, les apiculteurs louaient la colonie d'abeilles entre 45 et 65 dollars (32 à 46 euros). Cette année, le prix payé par les producteurs d'amandes se situe autour de 170 dollars (120 euros) par colonie. Globalement, le coût de la pollinisation a augmenté pour tous les types de producteurs. Et, pour la première fois, des producteurs de concombres de Caroline du Nord ont réduit leur production jusqu'à 50 % simplement parce qu'ils n'ont pas trouvé suffisamment de colonies disponibles pour assurer la pollinisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Effondrement de tous les pollinisateurs&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;Aux Etats-Unis, il y avait trois principales espèces de bourdons (qui, comme les abeilles domestiques, comptent parmi les insectes pollinisateurs) : l'une est éteinte et les deux autres sont menacées. En Europe, une étude récente a montré que les insectes pollinisateurs sauvages sont aussi en déclin, ce qui provoque celui de plusieurs plantes sauvages qui en dépendent. Le problème touche donc à la pollinisation elle-même avec toutes les conséquences pour les écosystèmes, la production alimentaire et les prix que nous pourrons imaginer…&lt;br /&gt;Les causes exactes restent inconnues, et il s’agit très probablement de l’addition de facteurs de fragilisation parmi lesquels les pesticides, les ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais ou encore les cultures génétiquement modifiées... on retrouve aussi chez beaucoup d'abeilles touchées par le CCD une sorte de virus grippal nommé &lt;em&gt;Israeli Accute Paralysis Virus &lt;/em&gt;(IAPV). Mais toute la question est de savoir pourquoi il devient mortel dans certaines colonies et pas dans d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là aussi d’insolubles questions économiques se posent, et il s’agit identifier les pollueurs pour appliquer le principe pollueur-payeur et réduire les causes… Si la régulation économique se montre un outil d’action efficace, autant s’en servir !&lt;br /&gt;
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                <title>Levier d’avenir</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (----)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 08:51:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ecologie-esthetique.blogspirit.com/media/00/02/619284988.JPG&quot; id=&quot;media-254156&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;DSCN2584.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;photographie : &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Olivier Martin Delange&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature est plus coriace qu’on peut le penser. Pour peu qu’un incendie ravage des hectares devenus de noires collines couvertes de suies, qu’un sol pollué et empoisonné tue les espèces qui le peuplaient ou bien encore que le changement climatique écrase de chaleur une zone dont les espèces autochtones sont inadaptées, la vie n’est pas perdue. Globalement rien n’est définitif. Seules les espèces perdues sont irrémédiablement perdues, mais les espaces de vie voient toujours la vie revenir. C’est la capacité de la nature dite « résilience écologique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La résilience écologique désigne la capacité d'un écosystème, d'un habitat, d'une population ou d'une espèce à retrouver un fonctionnement et un développement normal après avoir subi une perturbation importante. Le seuil au-delà duquel cette capacité est perdue est bien plus bas qu’on ne le pensait. Et c’est une très bonne nouvelle ! Ainsi, en accompagnant favorablement ces phénomènes, les forêts détruites peuvent se reconstituer, les espèces en voie de disparation peuvent être sauvées et les sols empoisonnés assainis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, deux facteurs limitent quelque peu cette merveilleuse capacité de come back de la nature :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;- ça prend du temps, et l’humanité n’est pas réputée pour sa patience.&lt;br /&gt;- la qualité de l’écosystème nouveau ou de l’espèce reconstituée n’est pas identique à celle de l’état précédent ni en termes de diversité (spécifique ou intra-spécifique) ni en termes de performance écosytémique (une forêt primaire reste irremplaçable).&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bonne gestion de l’espace, un accompagnement de migration d’habitat vers le Nord et de la patience permettrait de « sauver les meubles «  pendant que se met en place un nouvel équilibre climatique. Le levier d’avenir est au cœur même des facultés de la nature : la résilience.&lt;br /&gt;
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                <title>Earth Overshoot Day</title>
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                                                <pubDate>Tue, 23 Sep 2008 21:55:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ecologie-esthetique.blogspirit.com/media/01/02/c27112da11699b54d32dd91a5473138e.jpg&quot; id=&quot;media-252239&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;c27112da11699b54d32dd91a5473138e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Photographie : &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Olivier Martin Delange&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, le &lt;a href=&quot;http://www.footprintnetwork.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Global Footprint Network &lt;/a&gt;calcule l'empreinte écologique de&lt;br /&gt;l'humanité - la pression exercée sur les cultures, les forêts, les&lt;br /&gt;ressources halieutiques, etc - et la compare avec la capacité des&lt;br /&gt;écosystèmes à régénérer ces ressources et à absorber les déchets produits.&lt;br /&gt;Ils en infère le Earth Overshoot Day correspondant au jour de l'année où&lt;br /&gt;les activités humaines ont consommé tout ce que la Terre peut produire en&lt;br /&gt;un an. Cette année c'est aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Précédents &lt;a href=&quot;http://www.footprintnetwork.org/gfn_sub.php?content=overshoot&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Earth Overshoot Day &lt;/a&gt;:&lt;br /&gt; le 31 décembre 1986, pour la première fois de l'histoire, l'humanité avait&lt;br /&gt;consommé en un an la totalité de ce que la Terre avait produit dans&lt;br /&gt;l'année.&lt;br /&gt;1996 : nous utilisions déjà 15% de plus de ce que la Terre pouvait produire&lt;br /&gt;annuellement: le jour d'épuisement tombait en novembre.&lt;br /&gt;6 octobre 2007, soit, l'équivalent d'un mois en 10 ans, suivi d'un &quot;bon&quot; en&lt;br /&gt;2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les arbres sont abattus plus rapidement que d'autres ne repoussent&lt;br /&gt;et les poissons pêchés plus vite qu'ils ne peuvent se reproduire.&lt;br /&gt;Sous l'effet de la déforestation, 13 millions d'hectares disparaissent&lt;br /&gt;chaque année.&lt;br /&gt;Selon la liste rouge des espèces animales et végétales menacées publiée par&lt;br /&gt;l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), plus d'un&lt;br /&gt;tiers des 41.000 espèces mises sous surveillance sont menacées&lt;br /&gt;d'extinction.
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                <title>Le vent en poupe</title>
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                                                <pubDate>Mon, 15 Sep 2008 23:35:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ecologie-esthetique.blogspirit.com/media/00/01/3e76361f59203044f65704f62decc621.jpg&quot; id=&quot;media-248528&quot; title=&quot;graminées, macrophotographie, nature, environnement&quot; alt=&quot;3e76361f59203044f65704f62decc621.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Photographie : &lt;a href=&quot;http://omd2.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Olivier Martin Delange&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;L’éolien ou le solaire ? L’éolien et le solaire ? Evidemment les deux sont à développer. Les deux sont utilisée par les graminées par exemple : le solaire pour la croissance, l’éolien pour la dissémination. Quel plus beau spectacle que les longues tiges des graminées dansant dans le vent jouant sur toute la palette des ocres, bruns et jaunes dans les reflets de lumière ? &lt;br /&gt;Ces deux filières « phares » des énergies renouvelables sont au coude à coude, avec la géothermie, la petite hydraulique (barrage, marée, etc…) et la production d’énergie à partir des déchets (incinération ou méthanisation). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question éolienne est particulièrement symptomatique des questions soulevées par une démarche de développement durable. Si cette énergie est renouvelable et peut se substituer aux ressources fossiles elle permet en ce sens des réductions d’émission de CO2, mais cette substitution ne dispense pas d’un travail de contrôle et même de réduction des consommations d’énergie.&lt;br /&gt;Comme le solaire, l’un des principaux freins au développement de la filière concerne la disponibilité de l’énergie produite : nos consommations sont continues, la production d’électricité par éolienne ne l’est pas…&lt;br /&gt;Autre sujet relatif à l’éco conception : la production des éoliennes et leur installation ne sont pas neutres d’un point de vue environnemental, si le gain global est positif, il ne faut pas nier que les matières premières utilisées, leur transformation et le transport de l’éolienne ont un impact de même que sa connexion à un réseau électrique.&lt;br /&gt;Second frein au développement de la filière, même s’il est en passe de se résorber : les capacités industrielles de production d’éolienne ont du mal à suivre la demande, les amateurs doivent donc parfois s’armer de patience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Surprise du rejet :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comble de l’ironie, comme souvent en fait, les premiers détracteurs des éoliennes sont les mêmes que ses défenseurs initiaux : les écolos… (Cherchez l’erreur). Deux raisons principales : la protection du paysage (je crois qu’on perd le sens des priorités dans ce cas !) et la biodiversité. En effet, contre toute attente, les éoliennes ne sont pas sans danger. Les écarts de pression à leur proximité sont fatals aux chauves-souris… Toutefois, en programmant les éoliennes pour ne pas fonctionner avant une certaine vitesse minimale (au-delà de la quelle les chiroptères la repèrent et ne s’approchent pas) ou en ne les faisant pas fonctionner aux heures d’activité des mammifères volant le problème peut être résolu.&lt;br /&gt;L’effet de mode qui entoure les énergies renouvelables semblent suffire pour le moment à surmonter ces premiers obstacles, cette étape passée, on peut espérer que les technologies seront rodées et parfaitement opérationnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Résumé des points clés pour le développement des énergies renouvelables à considérer :&lt;/strong&gt;Disponibilité de l’énergie&lt;br /&gt;Capacité de production&lt;br /&gt;Capacité de déploiement de la technologie&lt;br /&gt;Eco conception&lt;br /&gt;Rejet au motif paysager&lt;br /&gt;Rejet au motif biodiversité&lt;br /&gt;Coût de développement&lt;br /&gt;Prix&lt;br /&gt;Effet de mode&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Développement pour particuliers :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La grande différence entre ces énergies renouvelables (éolien et solaire) est la possibilité de production décentralisée. Les particuliers où les entreprises peuvent produire leur propre énergie. Le designer français Philippe Starck a présenté un prototype d'une éolienne de petite dimension, &quot;abordable et démocratique&quot;, destinée à M. Tout-le-Monde et qui peut être installée dans un jardin, voire sur une terrasse. &quot;Cette éolienne individuelle, abordable et démocratique&quot;, comme la définit lui-même le designer, a été conçue en collaboration avec le groupe italien Pramac, un fabricant de groupes électrogènes traditionnels, récemment réorienté sur les énergies renouvelables. &lt;br /&gt;Ressemblant à un fouet de cuisine, épuré en polycarbonate avec moteur intégré, l'objet est remarquable par sa simplicité. &lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ecologie-esthetique.blogspirit.com/media/01/02/2970a4238278e5a34a41793d2ba9ca49.jpg&quot; id=&quot;media-248531&quot; title=&quot;éolienne, Starck, particulier, énergie renouvelable&quot; alt=&quot;2970a4238278e5a34a41793d2ba9ca49.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;photo : éolienne Stark&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;En fonction de sa taille - il y en a six-, elle traite entre 10 à 60% des besoins énergétiques individuels. Et elle vaut entre 300 et 400 euros&quot;, a précisé Philippe Starck au Figaro. &lt;br /&gt;Le designer, qui a suscité un grand intérêt à Milan avec sa dernière invention, travaille également sur de nombreux autres projets au sein du &quot;département de haute technologie pour la démocratisation de l'énergie&quot;, qu'il a créé il y a quelques mois avec l'italien Pramac: des bateaux totalement solaires à la voiture électrique en passant par des panneaux photovoltaïques transparents.
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